
En ces vers épars qui trahissent rimes et rythme,
J’ouvre le sentier de mon âme en perdition.
Sous cette plume pâle,les mots roulent
La tristesse brûle en moi et le temps s’effile.
Sous la douceur de ce son,l’émotion ma noie
Une rosée née de mes yeux et se meurt feutrée.
Nous avions fusionné pour être unies sous un toit
Unies face au Temps qui rongeait les parois de la vie.
Je pensais que notre lumière brillerait à jamais
Je te pensais une petite sœur de cœur pour l’éternité
Car 1000 ans j’ai vécu avec toi en ce rien de temps
Mais la tension a trotté sous nos liens garrottés
Etait-ce sans doute pour rendre notre amitié plus Vie ?
Sous nos liens qui ont viré,le jour me devient nuit.
Pourtant nos engagements étaient si vrais, si sincères
Je me rappelle quand nous échangions de tout et de rien
Le monde nous appartenait sous des astres divins
Le jour où tu m’es tombée comme un cadeau du ciel
La vie me souriait sous un monde qui se révèle
Pour un envol irisé,étaient plus solides mes ailes
Je découvris alors la splendeur de mon Ange providentiel.
J’ai compris qui je suis
Dans notre univers,rutilait l’authenticité
Entre rires et larmes,que de complicité
Ou sont passés ces moments d’intensité ?
Les couleurs de cette nostalgie serrent mon cœur
Qui se meurt sans lueur car rien n’est plus pareil
Sans ce rythme d’avant ma vie perdra de son vermeil
Je n’accuse pas la distance mais cette différence
Et je sais que cette future distance me prendra
Elle se fera ensorceleuse sous le terroir de la nostalgie
Un mal un blues s‘immergent au fond mon âme
Mon cœur corps mon sang vivent dans la lame .
T’oublier ,m’oublier alors je ne saurai t’oublier
La déception me gagne.Comme je le redoutais
J’ai toujours été incomprise.Tant de « dommage » en Amitié
Pourtant au tréfonds de moi tu es toujours ce que tu a été
De mon cœur ,mes tripes mon moteur à mon essence
Je vis mais mon existence n’est plus ce qu’elle a été à tes côtés.

Telles les perles d'étoiles illuminant la nuit,
Tu m'es apparue d'une tendre lumière
Scintillant de sa flambée première.
Entends ces mélopées du coeur sans bruit.
Sous la splendeur,ma plume s'abandonne.
Sur ces ligned nues,l'émotion se donne
Muse qui sussure d'exquises mélodies,
Je laise glisser en moi ta voix de midi
Ta présence éclipse mes fuyantes chimères
Soleil sur mes mélancoliques souvenirs
La magie de ce sourire divin
Fait errer mes maux aux Enfers.
Le Temps monotone avait laissé mes ailes timides
Mais me berce cet Ange,aube qui ravit
Pluie de larmes..Je songe au grand vide
Mais il est des êtres,essence de notre vie...
jtm

Je ne sais plus
Virevoltent tous mes sens
Je perds de mon essence
Au milieu de ces songes disparates
je ne sais plus
Je n'ai pas vécu ce sentiment
Alors je me suis réfugiée dans l'Amitié
Et j'ai tout donné sans hésiter
Au delà des limites,j'ai adoré
Je ne sais plus
Car je m'en veux d'être si compliquée
Je m'en veux d'être si incomprise
Ce moi conscience est tourmenté
Tourmenté par de terribles questions
Cette rage sursaute comme un frisson
Et me mène en tourbillons
Je ne sais plus
Face à ces vagues en furie qui déferlent dans l'esprit
Me noyant jusqu'à mon coeur ,mes larmes en pluie
Pluie qui assombrit,pluie qui ternit
L'Arc-en-ciel de mon coeur
Les étincelles de bonheur
Mais je me réfugie dans cette morne poésie
Dans ces sons de cristal
Cette Musique,mon abri
Pour nourrir le trou de ma vie
Que j'essaie de vaincre en vain
Plus forte que glaive d'Attila,j'aimerai le terasser
Mais la route a toujours été bitumée
Malgré rage et ténacité
Malgré courage et sérénité
Je ne sais plus
Sans repères,je me perds
Mon âme voudrait-elle etre seule
Seule sans être aimée
Encore moins adorée
Elle se sentira moins attristée
Et alors peut être saurai-je enfin?
