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"la poésie,ce qu'il ya de plus humain"

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Blog crée le 03 Septembre 2007
Blog modifié le 25 Août 2008

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Mardi 4 septembre 2007 à 0h01
Aaliyah 4ever
*Le 25 aout 2001 marque la catastrophe qui a surgi au sein de ses chers fans.
*La chanteuse américaine,la déesse de l'RNB AALIYAH a ,rendu l'ame.
*Née le 16 janvier 1979,aaliyah avait une image talentueuse et irrésistible qui la hissait à tout jamais au rang de mythe.
              ***AALIYAH,tu étais
*La fille de la pureté
*L'apotre del'art
*Au foyer de l'éternelle incandescence,abreuvée a la source des sources
*Fascinante à force du RNB
*La beauté de ta parole et ta merveilleuse éloquence furent incomparables.
*Nous t'aimerons toujours
*Certes tu es partie dans l'au-delà mais tes souvenirs resteront gravés dans nos mémoires à tout jamais.
*I love you& miss you.
                REPOSE EN PAIX BABY GIRL

Aaliyah 4ever - Rain-Blog

 d'AALIYAH
Lundi 3 septembre 2007 à 23h56
Envol lugubre
Une destinée nouvelle,
Mes des vies à jamais parallèles.
Prend racine un autre échelon de la vie.
Abattue,le jour me sera nuit.
Enfouie au fond de mon être,une douleur.
Je ne saurai oublier un monde d'océanes longueurs,
Un monde de bonheur,
Aussi beau que la symphonie des couleurs,
Un monde où jamais je ne me meurs,
Un monde si édénique,
Parsemé d'extases mystiques.
Tant de désillusions,
Dans l'autre destinationation.
Tant de chimères,
Dans second univers.
Et se volatilisera toute ma quiétude première.
 
      Angoisses ou soucis,
      Restez dans l'accalmie.
      Nulle place n'est réservée à l'oubli.
     Vers vous,s'envolent mes songes ,sans répit.
     Voyez ce que nous sommes sous cet angle obtu.
     Alors,jamais vous ne serez déçues.
     Si nos mains se tiennent,
     Si nos yeux réapprennent
     Souffrance ne peut être mienne.
     Plus d'âmes en peine.
 
Mon chagrin deviendra immense,
Et ma vie dépourvue de sens.
Même dans la chaleur épaisse,
Les mots s'amènent sans cesse.
Ainsi mes yeux s'humecteront de larmes,
Telles de vives flammes,
Me montant dans l'âme.
Hélas!Avant de me trisser
Lasse je ne serai de bisser,
Que rien ne peut nous dissocier.
Davantage jaillira des étincelles,
Se bridera le noeud perpétuel.
Puisse un brin d'air placide,
Noyer ces yeux si humides.
Puisse la brise du mistral,
Eclipser ce monde lacrymal.
   
    Je bouge,
    Mais seront marquées au fer rouge,
    Ces belles images de roses rouges,
    De plus en plus subtiles,
    A l'ancre indélébile.
    Rien ne changera:
    Un autre jour se lèvera,
    Un autre été brillera
    Un autre vent soufflera.
 
Voici que s'impose le moment de partir.
Partir et parfois revenie.Partir,
Pour cesser de souffrir.
Un départ inapte à désunir,
Cette alliance hautement dressée,
Jusqu'aux confins de l'éternité.
 
    Créatures de ce monde unique
    Vous qui m'êtes si féeriques,
    Voici que sonne mon envol mélancolique.
     
Lundi 3 septembre 2007 à 23h53
Beauté nature
Beauté nature
 
Beauté nature,
Tu noies peines et haines en geôle
Et la vie qui se garde d’être molle
Jusqu’à l’éternel,à l’usure.
 
Beauté nature,
Régnant de ta vaillante carrure
Qui aspire aux astres du ciel
A la symphonie de l’arc-en-ciel.
 
Beauté nature,
Le sillage éclatant de tes yeux
Me parsème de ses rayons radieux
Aussi miroitants que le soleil de Midi
.
Beauté nature,
A la lumière d’azur
Qui jadis éclaire mes pas désavoués
A des moments sombres au passé.
 
Beauté nature
Beauté si pure
Beauté africaine
Indéniable jusqu’au creux de l’univers.
 
Beauté de l’âme
Beauté en tout son charme
Beauté du corps
L’or de ton cœur ravive les morts.
 
Beauté aux danse cadencées,
Aux paroles illicites,innées
Qui enchantent les mots
Et brise les macabres maux.
 
Beauté nature,à la lueur pure,
Tes mots en écho dans tout mon être.
Oui plus de caresses à mon soleil :
Oui je le prends,le serre comme une Merveille…
 
Lundi 3 septembre 2007 à 23h51
A toiiiii
Etoile d'honneur de rigueur
Aux scintillations sans fins.
La sincérité en son charme.
Méandre à la douceur édénique,
Apôtre de la danse symphonique,
Muse aux inspirations magiques,
Aux horizons célestes,
 
J'ai vécu sous des images en rêve,
L'admiration me montait dans l'esprit
Pour guérir les blessures amères.
O ange aux mille feux!
Celle qui apaise les brûlures du coeur.
O fée à l'éclat radieux!
Celle qui de sa magie efface les morsures de la vie.
 
Quand s'emmenait cet air sévère,
Plus ardent qu'un soleil d'éther,
Redoutable d'effroi.
Mais que de respects pour toi.
Même avec ces tons imposants,
Ta personnalité loge dans la grandeur.
 
Ma plume serait triste
Si tu partais.
Elle serait insolite,
Morne telle une feuille morte.
Ma plume serait triste
Mais quelque soit le temps,
Même face à tes absences inéluctables,
Je chante ta présence inégalable.
C'est vrai!j'ai peur,
Peur surtout de la table-rase.
 
Je ne sais pas si tu y crois,
Je ne sais pas si tu ten rends compte,
Mais je sais,
Que ma porte paradique s'ouvre
Que je ne suis plus dans le gouffre.
Ma vie semble s'être revue
Depuis que je t'ai connue...
 
Prudanses aux danses ferventes
 A la lueur effervescente
  Aux rythmes de la poésie/slam
    A la grandeur d'âme
      Au sillage luminjeux de ton regard
          Et le voeu de ton sourire
             Au coeur d'or
             En un seul CORPS:
                 Toi
 
Jusqu'aux sentiers éternels
Tu prends des proportions immortelles
Lundi 3 septembre 2007 à 23h50
A toi Calli

Mon cœur a pleuré si fort

De heurt, de leurres, de remords
Logeant en toile d’araignée, en geôle
Dans cette vie de plus en plus molle.
 
Mon cœur a traversé le pénombre
Baigné dans le ciel sombre, dans l’ombre
Mais comme surgi du néant :
L’ange au sillage éclatant
 
Une autre aube naissait
Cette lumière radieuse me caressait
M’éloignait de ma dissipation
De tous ces entiers en perdition
 
Fée à la douceur d’éden, splendide magie
Aux  mots célestes qui me percent
Aux mots qui mes maux bercent
Et me couvrent de leur pureté inouïe.
 
Cette souffrance m’a rongée
Mais tu as apaisé les blessures amères
En me rendant si vraie, si fière
Alors je ne saurai t’effacer
 
Des rayons lumineux m’on illuminée
Et tu noyais ma peine, séchais ma rosée
Mes yeux humides, ma plume affligée
Laissaient  cette averse s’écouler
 
Tes armes ont guéri mon âme
Qui brûlaient de toutes ses flammes
Tu m’as tendu ta main virtuelle
Mais de toute sa clarté, elle m’étincelle
 
Quelque soit le temps depuis cet instant
Tu m’as écoutée, tu as toujours été là
A me consoler, à guider mes pas
Et j’ai vu souffler un autre vent
 
Je voudrais tant que tu y crois
Cette considération que tu le vois
Et mon cœur et ma raison te l’avouent
Toujours authentique mais flous
 
J’aimerai tant perpétuer cette amitié
Tant qu’elle prenne des proportions sacrées
Tant la porter comme un insigne
Tant l’écouter en paroles cristallines
 
J’errais à explorer  le néant à perte de vue
Dans le mystère de cette route bitumée
J’ai levé ma tête au cil constellée
Et une étoile filante m’apparut de sa beauté absolue
 
C’est vrai :les couleurs, les  différences
C’est vrai :cette bonne distance
Mais dans mon âme, leur absence
Car elle chante ta douce présence
 
Je ne sais pas si je te l’ai trop dit
Mais je te le dis encore à l’infini
A jamais,tu restes une vraie amie
Te perdre un jour me glacerait à vie