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"la poésie,ce qu'il ya de plus humain"

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Blog crée le 03 Septembre 2007
Blog modifié le 25 Août 2008

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Lundi 3 septembre 2007 à 20h52
Désillusion
Quand d'une cohésion symphonique mon âme espère,
Vient s'abattre un vent de chagrin,
Laissant mon être sombrer à l'air sibyllin.
Et s'obscurcit tout l'éclat de cette lumière.

Plus qu'une ignorance,plus qu'un mal,un mal pernicieux,
Un coeur bondé de désillusions,
D'aveux décousus,au point de tourner en rond.
Sans doute ressentais-je d'autres moments plus heureux.

Et voilà qui me ronge une perçante douleur.
Face à l'inaptitude à réagir,un sentiment de réagir,que faire?
Peu ,à peu la raison se perd.
Reprend de nouveau,inouie,cette langueur.

Au fond de moi,la flamme du désespoir m'engloutit.
Me montent dans l'âme la peur,la confusion.
Comme d'antan,puise un jour se brider le fleuron.
Lundi 3 septembre 2007 à 20h51
ô mort
ô mort,berce-moi de ta flamme
Dépose loin de la vie mon âme
L'ombre d'un désespoir me monte
Tu es ma dernière chance
Maintenant que je reste en transe

ô mort Emporte ce coeur si las
Heurté pleurant d'infinie douleur
Cette amitié qui couvre de malheurs
Toute cette vie n'est que néant
Emmène-moi à la dernière demeure

ô mort me voilà abattue sans armes
Le sang n'est plus dans mes veines
Le monde a trahi de sa torpeur fougue
Et la vie a brisé mes chaînes
L'Amie,source d'une désillusion

ô mort éloigne-moi de ce gouffre immonde
Pour goûter au bonheur éternel
Pour luire telle une étincelle
Pour sortir de cette mauvaise onde
Lundi 3 septembre 2007 à 20h37
L'hiver de mon coeur
Les nuages blafards du ciel
Ravagent mon âme sans armes.
Je sens à pâlir mes étincelles
Déplumées de leur éclat,de leur charme.

Au creux de moi,s'abandonne une langueur
Qui,à pas feutrés se donne aux mots,
Ecoutant le silence,reniant la clameur.
Pleure pleure l'océan de mes maux...

Point de soleils,que de boiteuses journées
L'hiver monotone dans mon coeur qui abrite
Rappelait ces sombres et monstrueuses années
Source du passage du jour en nuits insolites.
Lundi 3 septembre 2007 à 20h31
Le coeur pleure
Le tonnere grondait,
Cette peine foudroyait.
La désillusion,telle une tenaille,
A pas feutrés la cisaille.
Le coeur pleure,
Pleure de douleurs.
Le vent tourbillonait,
La mer s'agitait,
Cette ignorance l'étreignait,
Le coeur saignait.
Le ciel,de sa vive couleur voulut l'éclairer,
Mais un nuage de blessures l'assombrissaient.
Un torrent de larmes s'apanchait,
Car son âme,elle a blessé.
Peut être contre sa volonté.
Même triste,elle se démenait,
Et le courage s'enfuyait.
Cette soif d'aafection l'absorbait.
Le coeur pleure,
Pleure de leurres,de heurt.
D'un air timoré,
Affaiblie,son être devenait alliéné,
Pour laisser place au désespoir,
Car disparaît toute lueur d'espoir,
Hélas,le soleil tentait de la réchauffer,
Ses chimères l'amortissaient,
Son coeur pleurait,
Pleurait sans arrêt...
Lundi 3 septembre 2007 à 20h22
"Adieu"
Lasse je suis de vivre sans survivre
Une vague de désespoir m'envahit
Mon monde est lacrymal,mon coeur se voit meurtri
Les flammes de la mort,qu'elles m'envahissent

N'abandonne jamais,surtout pas.
La vague passera,la mer se calmera.
Crois-moi,ton coeur guérira.
La mort est ton ennemie,elle te trahira.

Cette vie,n'est elle pas dépourvue de sens?
Mon âme deumeure seule,sans croyance.
Soudainement,je perds toute mon essence.
De vivre à jamais,la mort m'offre une seconde chance.

Ouvre les yeux,tu trouveras le sens.
La mort n'est qu'une ensorceleuse
Viens,ne reste pas près de ce gouffre immense.
Je te refuse aux embaumeuses

Ce souffle n'est plus mien,cette vie m'est mystique
Telle une feuille morte,je languis,je me meurs.
Je me veux partir,arrêter ma douleur.
Adieu car ainsi que sonne mon envol mélancolique.

J'ai voulu l'aider,j'ai échoué.
Je la pensais sauvée,l'ombre d'une désillusion m'a absorbée.
Elle a blessé mon âme,en choisissant ses armes.
Je m'en vais...sécher mes larmes