Quand d'une cohésion symphonique mon âme espère, Vient s'abattre un vent de chagrin, Laissant mon être sombrer à l'air sibyllin. Et s'obscurcit tout l'éclat de cette lumière.
Plus qu'une ignorance,plus qu'un mal,un mal pernicieux, Un coeur bondé de désillusions, D'aveux décousus,au point de tourner en rond. Sans doute ressentais-je d'autres moments plus heureux.
Et voilà qui me ronge une perçante douleur. Face à l'inaptitude à réagir,un sentiment de réagir,que faire? Peu ,à peu la raison se perd. Reprend de nouveau,inouie,cette langueur.
Au fond de moi,la flamme du désespoir m'engloutit. Me montent dans l'âme la peur,la confusion. Comme d'antan,puise un jour se brider le fleuron.
ô mort,berce-moi de ta flamme Dépose loin de la vie mon âme L'ombre d'un désespoir me monte Tu es ma dernière chance Maintenant que je reste en transe
ô mort Emporte ce coeur si las Heurté pleurant d'infinie douleur Cette amitié qui couvre de malheurs Toute cette vie n'est que néant Emmène-moi à la dernière demeure
ô mort me voilà abattue sans armes Le sang n'est plus dans mes veines Le monde a trahi de sa torpeur fougue Et la vie a brisé mes chaînes L'Amie,source d'une désillusion
ô mort éloigne-moi de ce gouffre immonde Pour goûter au bonheur éternel Pour luire telle une étincelle Pour sortir de cette mauvaise onde
Les nuages blafards du ciel Ravagent mon âme sans armes. Je sens à pâlir mes étincelles Déplumées de leur éclat,de leur charme.
Au creux de moi,s'abandonne une langueur Qui,à pas feutrés se donne aux mots, Ecoutant le silence,reniant la clameur. Pleure pleure l'océan de mes maux...
Point de soleils,que de boiteuses journées L'hiver monotone dans mon coeur qui abrite Rappelait ces sombres et monstrueuses années Source du passage du jour en nuits insolites.
Le tonnere grondait, Cette peine foudroyait. La désillusion,telle une tenaille, A pas feutrés la cisaille. Le coeur pleure, Pleure de douleurs. Le vent tourbillonait, La mer s'agitait, Cette ignorance l'étreignait, Le coeur saignait. Le ciel,de sa vive couleur voulut l'éclairer, Mais un nuage de blessures l'assombrissaient. Un torrent de larmes s'apanchait, Car son âme,elle a blessé. Peut être contre sa volonté. Même triste,elle se démenait, Et le courage s'enfuyait. Cette soif d'aafection l'absorbait. Le coeur pleure, Pleure de leurres,de heurt. D'un air timoré, Affaiblie,son être devenait alliéné, Pour laisser place au désespoir, Car disparaît toute lueur d'espoir, Hélas,le soleil tentait de la réchauffer, Ses chimères l'amortissaient, Son coeur pleurait, Pleurait sans arrêt...
Lasse je suis de vivre sans survivre Une vague de désespoir m'envahit Mon monde est lacrymal,mon coeur se voit meurtri Les flammes de la mort,qu'elles m'envahissent
N'abandonne jamais,surtout pas. La vague passera,la mer se calmera. Crois-moi,ton coeur guérira. La mort est ton ennemie,elle te trahira.
Cette vie,n'est elle pas dépourvue de sens? Mon âme deumeure seule,sans croyance. Soudainement,je perds toute mon essence. De vivre à jamais,la mort m'offre une seconde chance.
Ouvre les yeux,tu trouveras le sens. La mort n'est qu'une ensorceleuse Viens,ne reste pas près de ce gouffre immense. Je te refuse aux embaumeuses
Ce souffle n'est plus mien,cette vie m'est mystique Telle une feuille morte,je languis,je me meurs. Je me veux partir,arrêter ma douleur. Adieu car ainsi que sonne mon envol mélancolique.
J'ai voulu l'aider,j'ai échoué. Je la pensais sauvée,l'ombre d'une désillusion m'a absorbée. Elle a blessé mon âme,en choisissant ses armes. Je m'en vais...sécher mes larmes