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"la poésie,ce qu'il ya de plus humain"

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Blog crée le 03 Septembre 2007
Blog modifié le 25 Août 2008

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Mardi 4 septembre 2007 à 3h22
Pour toi ma Gnès
Par ta bonté,ta sérénité,tu m'as marquée,
De rayons,tu n'as cessé de me parsemer,
J'aimais bien quand tu me taquinais,
L'incertitude n'a pas régné,
D'un pas non rêveur ,j'espère que c'est pour l'éternité,
Les malentendus ne pouvaient perdurer,
Les incompréhensions ne pouvaient s'installer,
Car d'un coup,oubliés,rayés,
Tu me faisais rire,tu me fascinais,
Oh je te le cache pas,Tu m'as aussi enquiquinée,
Tu me réconfortais,mes idées noires chassées.
Des larmes viennent repensant à ce jour attristé,
Face à la mer,mes chimères s'accumulaient,
Seule dans le noir j'étais,
Tu ne m'as pas pas laissé tomber,
De la gratitude,je ressentais,
Même si de ce monde pourri,j'en avais assez.
Je t'ai vu venir,venir et confiance me redonner
Tu étais là,tu ne m'as pas quitté,
Ce brouillard dans tes yeux,je l'apercevais,
Un torrent de larmes s'évacuaient,
Je m'en voulais,je m'en voulais de t'en avoir fait verser.
La vie,je te devais car sans toi,sans vous,sur terre,je ne serai.
Le pardon,je voudrai t'implorer.
Pour ce que j'ai fait,
Pour la moindre faute emiettée,
Même si on n'a pu se dissocier.
Cinq ans déjà!Cinq ans qu'on se connaît,
Cinq années avec toi,ta générosité,
Cinq années avec toi,ta jovialité,
Cinq années avec toi,ta bonté,
Ton sourire de crystal m'illuminait,
J'ai passé de bons moment à tes côtés,
Sache que notre amitié,c'est pour l'éternité,
Sache que notre amitié,c'est une fleur mais une fleur qui ne peut se fâner.
Car pour toujours,je t'adorerai.
Et que Dieu te bénisse,que tes voeux soient exaucés,
Longue vie à toi,cette perle dorée,
Tout le bonheur du monde,toi,une amie si rare et que je ne pourrai remercier.
Ma chére amie,de ces mains mouillées de rosée,
Voici cet hommage bien mérité....

Lundi 3 septembre 2007 à 23h56
Envol lugubre
Une destinée nouvelle,
Mes des vies à jamais parallèles.
Prend racine un autre échelon de la vie.
Abattue,le jour me sera nuit.
Enfouie au fond de mon être,une douleur.
Je ne saurai oublier un monde d'océanes longueurs,
Un monde de bonheur,
Aussi beau que la symphonie des couleurs,
Un monde où jamais je ne me meurs,
Un monde si édénique,
Parsemé d'extases mystiques.
Tant de désillusions,
Dans l'autre destinationation.
Tant de chimères,
Dans second univers.
Et se volatilisera toute ma quiétude première.
 
      Angoisses ou soucis,
      Restez dans l'accalmie.
      Nulle place n'est réservée à l'oubli.
     Vers vous,s'envolent mes songes ,sans répit.
     Voyez ce que nous sommes sous cet angle obtu.
     Alors,jamais vous ne serez déçues.
     Si nos mains se tiennent,
     Si nos yeux réapprennent
     Souffrance ne peut être mienne.
     Plus d'âmes en peine.
 
Mon chagrin deviendra immense,
Et ma vie dépourvue de sens.
Même dans la chaleur épaisse,
Les mots s'amènent sans cesse.
Ainsi mes yeux s'humecteront de larmes,
Telles de vives flammes,
Me montant dans l'âme.
Hélas!Avant de me trisser
Lasse je ne serai de bisser,
Que rien ne peut nous dissocier.
Davantage jaillira des étincelles,
Se bridera le noeud perpétuel.
Puisse un brin d'air placide,
Noyer ces yeux si humides.
Puisse la brise du mistral,
Eclipser ce monde lacrymal.
   
    Je bouge,
    Mais seront marquées au fer rouge,
    Ces belles images de roses rouges,
    De plus en plus subtiles,
    A l'ancre indélébile.
    Rien ne changera:
    Un autre jour se lèvera,
    Un autre été brillera
    Un autre vent soufflera.
 
Voici que s'impose le moment de partir.
Partir et parfois revenie.Partir,
Pour cesser de souffrir.
Un départ inapte à désunir,
Cette alliance hautement dressée,
Jusqu'aux confins de l'éternité.
 
    Créatures de ce monde unique
    Vous qui m'êtes si féeriques,
    Voici que sonne mon envol mélancolique.
     
Lundi 3 septembre 2007 à 23h50
A toi Calli

Mon cœur a pleuré si fort

De heurt, de leurres, de remords
Logeant en toile d’araignée, en geôle
Dans cette vie de plus en plus molle.
 
Mon cœur a traversé le pénombre
Baigné dans le ciel sombre, dans l’ombre
Mais comme surgi du néant :
L’ange au sillage éclatant
 
Une autre aube naissait
Cette lumière radieuse me caressait
M’éloignait de ma dissipation
De tous ces entiers en perdition
 
Fée à la douceur d’éden, splendide magie
Aux  mots célestes qui me percent
Aux mots qui mes maux bercent
Et me couvrent de leur pureté inouïe.
 
Cette souffrance m’a rongée
Mais tu as apaisé les blessures amères
En me rendant si vraie, si fière
Alors je ne saurai t’effacer
 
Des rayons lumineux m’on illuminée
Et tu noyais ma peine, séchais ma rosée
Mes yeux humides, ma plume affligée
Laissaient  cette averse s’écouler
 
Tes armes ont guéri mon âme
Qui brûlaient de toutes ses flammes
Tu m’as tendu ta main virtuelle
Mais de toute sa clarté, elle m’étincelle
 
Quelque soit le temps depuis cet instant
Tu m’as écoutée, tu as toujours été là
A me consoler, à guider mes pas
Et j’ai vu souffler un autre vent
 
Je voudrais tant que tu y crois
Cette considération que tu le vois
Et mon cœur et ma raison te l’avouent
Toujours authentique mais flous
 
J’aimerai tant perpétuer cette amitié
Tant qu’elle prenne des proportions sacrées
Tant la porter comme un insigne
Tant l’écouter en paroles cristallines
 
J’errais à explorer  le néant à perte de vue
Dans le mystère de cette route bitumée
J’ai levé ma tête au cil constellée
Et une étoile filante m’apparut de sa beauté absolue
 
C’est vrai :les couleurs, les  différences
C’est vrai :cette bonne distance
Mais dans mon âme, leur absence
Car elle chante ta douce présence
 
Je ne sais pas si je te l’ai trop dit
Mais je te le dis encore à l’infini
A jamais,tu restes une vraie amie
Te perdre un jour me glacerait à vie
Lundi 3 septembre 2007 à 23h02
Une aile au paradis...
Une aile au paradis*(l'autre dans la vie)
Tel un ange inopinément qui jaillit,
Telle une aile au paradis,
Ainsi tu es apparue,
Tout me devient su,
Je me rappelle le jour où j'étais en émoi,
Face à tes remarquables exploits.
Tu m'as remonté le moral,
Lorsque mon chagrin s'avérait fatal.
Rien à réprimander,
Tu m'as tant donné.
Si tard à gravir cet échelon de l'amitié,
Pourquoi?je sais
Un voile de timidité a planqué,
Un plafond de verre a barré.
Toujours preuve d'une humilité spontanée,
Ce sourire si lumineux,
A assouvi des instants nébuleux.
Ces qualités tant requises,
M'ont imprégnées de douceurs exquises.
Devant pareils bienfaits,
Même révulsée,
Je me sens médusée.
Et,libérée de tout affront,
Ma vie se parsème de rayons.
Avant de vivre ces sacrés moments,
On a perdu tant de temps,
Attendu si longtemps.
Pas que traces,
Au fond de moi,cette radieuse face,
S'empare d'un insondable espace.
Hélas!Et de cette si belle grâce,
Je ne serai jamais lasse.
Impossible de te remercier assez,
Pour cette céleste bonté
Ton être au coeur m'est accroché,
Je te souflle le ballon de notre amitié.

Lundi 3 septembre 2007 à 22h29
Mdr
Vienne cette Rose rouge  à s'épanouir,
Qui perce d'une sensibilité sans pareille
Qui les larmes de l'amour fait mourrir
Et de son sourire de crystal émerveille,
 
Sous une carrure si particulière,
Se métamorpose,vraie,entière,
Noie quelque moment de douleurs,
Tourne les pages assombries d'erreurs.
 
Sans fois ,mille fois je chante sa présence,
Jusqu'à toutes mes sentences qui se meurent,
Tout de cette fée résonne ,même ses silences:
A elle,pour l'infini, le visage  mûr du bonheur.