Lundi 3 septembre 2007 à 23h50
A toi Calli
Mon cœur a pleuré si fort
De heurt, de leurres, de remords
Logeant en toile d’araignée, en geôle
Dans cette vie de plus en plus molle.
Mon cœur a traversé le pénombre
Baigné dans le ciel sombre, dans l’ombre
Mais comme surgi du néant :
L’ange au sillage éclatant
Une autre aube naissait
Cette lumière radieuse me caressait
M’éloignait de ma dissipation
De tous ces entiers en perdition
Fée à la douceur d’éden, splendide magie
Aux mots célestes qui me percent
Aux mots qui mes maux bercent
Et me couvrent de leur pureté inouïe.
Cette souffrance m’a rongée
Mais tu as apaisé les blessures amères
En me rendant si vraie, si fière
Alors je ne saurai t’effacer
Des rayons lumineux m’on illuminée
Et tu noyais ma peine, séchais ma rosée
Mes yeux humides, ma plume affligée
Laissaient cette averse s’écouler
Tes armes ont guéri mon âme
Qui brûlaient de toutes ses flammes
Tu m’as tendu ta main virtuelle
Mais de toute sa clarté, elle m’étincelle
Quelque soit le temps depuis cet instant
Tu m’as écoutée, tu as toujours été là
A me consoler, à guider mes pas
Et j’ai vu souffler un autre vent
Je voudrais tant que tu y crois
Cette considération que tu le vois
Et mon cœur et ma raison te l’avouent
Toujours authentique mais flous
J’aimerai tant perpétuer cette amitié
Tant qu’elle prenne des proportions sacrées
Tant la porter comme un insigne
Tant l’écouter en paroles cristallines
J’errais à explorer le néant à perte de vue
Dans le mystère de cette route bitumée
J’ai levé ma tête au cil constellée
Et une étoile filante m’apparut de sa beauté absolue
C’est vrai :les couleurs, les différences
C’est vrai :cette bonne distance
Mais dans mon âme, leur absence
Car elle chante ta douce présence
Je ne sais pas si je te l’ai trop dit
Mais je te le dis encore à l’infini
A jamais,tu restes une vraie amie
Te perdre un jour me glacerait à vie